L'alsacienne que je suis a besoin de temps en temps de piqûres de rappel. Ça peut passer par l'évocation des mots "knack", "salade de pommes de terre", "pain d'épices", "bredle", "vin chaud", mais aussi "cigogne", "colombages", "Strasbourg", etc. A partir du moment où j'ai entendu un de ces mots, c'est gagné, je veux y retourner.
Et parfois, il y a aussi ces petits trucs d'humour (très) potache qui me donnent envie d'aller dire bonjour à l'est. Allez, le fameux échantillon :
*j'ai dit "un peu" débile, pas trop hein, sur ce, je retourne à ma littérature norvégienne (mais bien sûr)
jeudi 11 octobre 2007
mardi 9 octobre 2007
Chanson du soir, bonsoir
Un billet sur mes lectures est en préparation, mais comme je veux faire les choses bien, je prends mon temps.
En attendant, une chanson qui donne le sourire, donc importante pour moi. D'ailleurs, merci à l'ami qui me l'a passée, elle est un vrai soleil dans mes oreilles.
Uptown Girl, Billy Joel
En attendant, une chanson qui donne le sourire, donc importante pour moi. D'ailleurs, merci à l'ami qui me l'a passée, elle est un vrai soleil dans mes oreilles.
Uptown Girl, Billy Joel
Quand quelque chose se prépare...
Il est bien trop tôt.
Et pourtant ça a commencé.
Je le sais.
Je le sens.
Et ça m'effraie.
Je crois que... Les Galeries Lafayette sont en train d'installer leurs décorations de Noël! Mais arrêtez! On est le 8 octobre! Doucement là!...
Et pourtant ça a commencé.
Je le sais.
Je le sens.
Et ça m'effraie.
Je crois que... Les Galeries Lafayette sont en train d'installer leurs décorations de Noël! Mais arrêtez! On est le 8 octobre! Doucement là!...
dimanche 7 octobre 2007
Quand la nuit blanche n'est pas complètement blanche
Reprendre le chemin du théâtre avec un peu plus d'entrain. Retrouver le plaisir de dire un texte difficile, d'autant plus qu'il a l'air si simple au premier abord. Buter recommencer. Discuter des intentions et recommencer, encore. Se demander comment dire ces vers. Parce que ce poème a l'air d'une chanson. Et je ne suis pas là pour chanter.
Puis retrouver un ami. De cet ami viendra toujours un sourire. Un rayon de soleil. Toujours. Peut être parce qu'on a grandi ensemble et qu'il en a toujours été ainsi. Sentir doucement la liesse monter à la perspective du match du soir. Ne pas en faire partie, mais sourire.
Retrouver d'autres ami(e)s... et se mettre en marche pour la fameuse nuit blanche.
Et à partir de là, sans ordre particulier : rigoler, marcher, prendre le métro, chercher un restau italien, aller dans une église et comprendre que les ballons flottent, et qu'ils ne sont pas, comme je le croyais naïvement, sur des fins bâtons de métal, se casser le nez chez l'italien qui termine son service, entendre les gens qui crient, regarder des jeunes jouer au rugby à côté d'une église, assister à un baptême de fallafel, manger dans une crêperie, boire du cidre, avoir les joues rouges mais pas la tête rigolote de sa voisine d'en face, du coup rigoler avec ses voisins, avoir envie d'une glace mais finalement non il fait déjà assez froid comme ça, voir des supporters de rugby, partout, aller dans une autre église où un organiste semble bien fatigué, trouver un autre mot qu'on aime bien, fugacité, suivre un guide bien rapide, se demander s'il ne nous boude pas parfois, mais ne jamais le perdre, et puis, on l'aime bien, discuter le temps de passer d'un endroit à l'autre, partir à la recherche de superman, dire qu'il faut que je me lève demain matin, "parce que j'ai aquagym", voir des fleurs gonflables, trouver superman et en fait c'est même pas drôle, jouer avec des images psychédéliques, avoir peur dans une salle où ne sont accrochés que des bois de cerfs, sourire, dire des bêtises, regarder les deux se taper, rire encore, savoir que les français ont battu les néozélandais, compatir pour l'ami franco-néozélandais, voir un bébé vraiment mignon, se dire qu'il y a trop de monde...
Et après avoir dit au revoir à un des deux derniers arrivant, prendre le vélib'. Pour la première fois. Et là avoir peur. Parce qu'un baptême vélib'esque qui commence rue de Rivoli va peut-être laisser des séquelles à vie? Surtout quand le reste du parcours ressemble à un entraînement d'auto-école. Craindre pour sa vie et celle de ses amis, et finir la route en un morceau. Enfin s'affaler sur des transats devant un bus vertical qui fait du bruit.
Sacré soirée. Et puis quand même, rentrer, parce que "demain, j'ai aquagym".
P.S. : Son post à elle raconte très bien la soirée aussi, dis Sasa, ça va, je me suis pas trop inspirée? (sinon je gomme)
Puis retrouver un ami. De cet ami viendra toujours un sourire. Un rayon de soleil. Toujours. Peut être parce qu'on a grandi ensemble et qu'il en a toujours été ainsi. Sentir doucement la liesse monter à la perspective du match du soir. Ne pas en faire partie, mais sourire.
Retrouver d'autres ami(e)s... et se mettre en marche pour la fameuse nuit blanche.
Et à partir de là, sans ordre particulier : rigoler, marcher, prendre le métro, chercher un restau italien, aller dans une église et comprendre que les ballons flottent, et qu'ils ne sont pas, comme je le croyais naïvement, sur des fins bâtons de métal, se casser le nez chez l'italien qui termine son service, entendre les gens qui crient, regarder des jeunes jouer au rugby à côté d'une église, assister à un baptême de fallafel, manger dans une crêperie, boire du cidre, avoir les joues rouges mais pas la tête rigolote de sa voisine d'en face, du coup rigoler avec ses voisins, avoir envie d'une glace mais finalement non il fait déjà assez froid comme ça, voir des supporters de rugby, partout, aller dans une autre église où un organiste semble bien fatigué, trouver un autre mot qu'on aime bien, fugacité, suivre un guide bien rapide, se demander s'il ne nous boude pas parfois, mais ne jamais le perdre, et puis, on l'aime bien, discuter le temps de passer d'un endroit à l'autre, partir à la recherche de superman, dire qu'il faut que je me lève demain matin, "parce que j'ai aquagym", voir des fleurs gonflables, trouver superman et en fait c'est même pas drôle, jouer avec des images psychédéliques, avoir peur dans une salle où ne sont accrochés que des bois de cerfs, sourire, dire des bêtises, regarder les deux se taper, rire encore, savoir que les français ont battu les néozélandais, compatir pour l'ami franco-néozélandais, voir un bébé vraiment mignon, se dire qu'il y a trop de monde...
Et après avoir dit au revoir à un des deux derniers arrivant, prendre le vélib'. Pour la première fois. Et là avoir peur. Parce qu'un baptême vélib'esque qui commence rue de Rivoli va peut-être laisser des séquelles à vie? Surtout quand le reste du parcours ressemble à un entraînement d'auto-école. Craindre pour sa vie et celle de ses amis, et finir la route en un morceau. Enfin s'affaler sur des transats devant un bus vertical qui fait du bruit.
Sacré soirée. Et puis quand même, rentrer, parce que "demain, j'ai aquagym".
P.S. : Son post à elle raconte très bien la soirée aussi, dis Sasa, ça va, je me suis pas trop inspirée? (sinon je gomme)
vendredi 5 octobre 2007
Quand on est maladroite
Que ce soit au propre comme au figuré, ma maladresse me pèse. Elle est l'origine de bobos (physiques ou pas) qui mettent parfois du temps à disparaître... Et quand elle agit sur les autres alors que je n'en avais pas du toute l'intention... Eh bien ça m'embête beaucoup.
jeudi 4 octobre 2007
Quand on a une nouvelle envie
En voyant des sourds muets qui vont à l'école spécialisée dans ma rue, sur le chemin du retour, une soudaine envie : apprendre la langue des signes.
mercredi 3 octobre 2007
Quand on répète les bases
Il est important de se répéter (ou que quelqu'un nous répète) les choses que l'on sait déjà. Une amie m'a dit ça tout à l'heure et c'est important, et vrai. Alors j'essaie de me répéter mes bases. C'est dur. Mais nécessaire. Et je sais que quelqu'un me les répètera sinon.
Quand on va voir La dernière légion
C'est rigolo d'aller au ciné en sachant déjà que le film qu'on va voir est un nanar.

On a du recul sur la situation. Mais ce qui est fou avec La dernière légion, de Doug Lefler, c'est le casting impressionnant qui le compose. Tous des pointures dans leur genre pour les acteurs. Déjà le beau Colin Firth, mais aussi Ben Kingsley, la sublime Aishwarya Rai, et le jeune Thomas Sangster (il était déjà dans Nanny McPhee avec Colin Firth) qui est très prometteur. Bref. Tout cela n'a rien changé à la qualité déplorable du film, et en fait, ça ne nous a pas beaucoup dérangé!...
L'histoire tire en longueur. Elle concerne un jeune empereur dont la famille se fait assassiner sous ses yeux, qui se fait protéger par un vaillant commandant, pour essayer de retrouver une armée et reconquérir l'empire. Ils sont accompagnés dans leur voyage par un vieux précepteur un peu sorcier, et une belle guerrière au charme oriental. S'ajoute à cette traversée une quête d'une épée très puissante, et évidemment les paysages sont magnifiques. On retrouve des batailles à flanc de colline, des coeurs purs et brave, une histoire d'amour chaste, des méchants taillés à la serpe, l'ami qui se révèle être un traitre. Ah et j'allais oublier, les petites phrases philosophiques lachées ça et là par le sage... Tout y est. Sans parler du plan des deux protagonistes où chacun est sur son monticule, à contre jour.
Vous en conviendrez, ça fait trop. Au croisement du Seigneur des Anneaux, de la Caverne de la rose blanche, et de tous les films possibles du genre, ce film est comme une parodie. On rit aux moments dramatiques, pendant les combats, un peu tout le temps en fait. Mais ça fait du bien. Et en plus ça passe assez vite. Alors, si ça vous tente...

On a du recul sur la situation. Mais ce qui est fou avec La dernière légion, de Doug Lefler, c'est le casting impressionnant qui le compose. Tous des pointures dans leur genre pour les acteurs. Déjà le beau Colin Firth, mais aussi Ben Kingsley, la sublime Aishwarya Rai, et le jeune Thomas Sangster (il était déjà dans Nanny McPhee avec Colin Firth) qui est très prometteur. Bref. Tout cela n'a rien changé à la qualité déplorable du film, et en fait, ça ne nous a pas beaucoup dérangé!...
L'histoire tire en longueur. Elle concerne un jeune empereur dont la famille se fait assassiner sous ses yeux, qui se fait protéger par un vaillant commandant, pour essayer de retrouver une armée et reconquérir l'empire. Ils sont accompagnés dans leur voyage par un vieux précepteur un peu sorcier, et une belle guerrière au charme oriental. S'ajoute à cette traversée une quête d'une épée très puissante, et évidemment les paysages sont magnifiques. On retrouve des batailles à flanc de colline, des coeurs purs et brave, une histoire d'amour chaste, des méchants taillés à la serpe, l'ami qui se révèle être un traitre. Ah et j'allais oublier, les petites phrases philosophiques lachées ça et là par le sage... Tout y est. Sans parler du plan des deux protagonistes où chacun est sur son monticule, à contre jour.
Vous en conviendrez, ça fait trop. Au croisement du Seigneur des Anneaux, de la Caverne de la rose blanche, et de tous les films possibles du genre, ce film est comme une parodie. On rit aux moments dramatiques, pendant les combats, un peu tout le temps en fait. Mais ça fait du bien. Et en plus ça passe assez vite. Alors, si ça vous tente...
Quand on va à un concert très chouette
Hier soir, c'était le concert de Milk & Fruit Juice et Orouni. Et c'était vraiment très chouette.
Je ne sais pas s'ils se sont mis d'accord pour nous faire un super concert mais ça a fonctionné. Enfin elle le dit mieux que moi.
Bref, ils remettent ça dans une semaine, le mercredi 10 à 21h, au Pop In, 10 rue Amelot, 11ème, métro République, Oberkampf ou Filles du Calvaire. Allez-y!
Je ne sais pas s'ils se sont mis d'accord pour nous faire un super concert mais ça a fonctionné. Enfin elle le dit mieux que moi.
Bref, ils remettent ça dans une semaine, le mercredi 10 à 21h, au Pop In, 10 rue Amelot, 11ème, métro République, Oberkampf ou Filles du Calvaire. Allez-y!
Quand on fait sa recette fétiche
Et c'est une recette très facile en plus. Vous le savez aussi bien que moi, le oueb regorge de sites culinaires aussi alléchants les uns que les autres (avec, tout en haut de la liste, la grande Cléa, et, dans les proches, ma chère Marionnette, qui est une vraie fée des fourneaux).
Je ne vais pas prétendre égaler ces cordons bleus. Je sais que je me débrouille bien, mais dans la simplicité en général. Oh bien sûr je peux faire des trucs compliqués, mais ça d'autres vous l'expliqueront beaucoup mieux que moi. Donc, de temps en temps, quand j'y penserai, je vous livrerai mes petites recettes faciles et qui en général plaisent beaucoup.
Ce soir...
La soupe courgette/kiri (ou le grand classique des soirées flemme et cocooning)
Pour 4 personnes :
- 4 petites courgettes ou 2/3 grosses
- 2 à 3 kiris
- 1 et 1/2 kub (vous savez, kub'or de maggi)
Placer tous les ingrédients dans un autocuiseur, une cocotte, ou même une casserole. Recouvrir d'eau (mais pas plus haut que les courgettes pour que ça ne soit pas trop liquide), faire cuire pendant un gros 1/4 d'heure pour l'autocuiseur, et un peu plus dans la casserole. Ecraser la soupe. Et voilà. C'est prêt, onctueux et délicieux!
C'est tout bête non? Et c'est un bon plat de "j'ai froid, une soupe vite!"
Je ne vais pas prétendre égaler ces cordons bleus. Je sais que je me débrouille bien, mais dans la simplicité en général. Oh bien sûr je peux faire des trucs compliqués, mais ça d'autres vous l'expliqueront beaucoup mieux que moi. Donc, de temps en temps, quand j'y penserai, je vous livrerai mes petites recettes faciles et qui en général plaisent beaucoup.
Ce soir...
La soupe courgette/kiri (ou le grand classique des soirées flemme et cocooning)
Pour 4 personnes :
- 4 petites courgettes ou 2/3 grosses
- 2 à 3 kiris
- 1 et 1/2 kub (vous savez, kub'or de maggi)
Placer tous les ingrédients dans un autocuiseur, une cocotte, ou même une casserole. Recouvrir d'eau (mais pas plus haut que les courgettes pour que ça ne soit pas trop liquide), faire cuire pendant un gros 1/4 d'heure pour l'autocuiseur, et un peu plus dans la casserole. Ecraser la soupe. Et voilà. C'est prêt, onctueux et délicieux!
C'est tout bête non? Et c'est un bon plat de "j'ai froid, une soupe vite!"
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