mardi 27 novembre 2007

Quand on mange du chocolat

Je ne sais pas pourquoi les soirées ici sont si longues... Mais du coup, j'ai eu envie de parler de chocolat, peut-être à cause de toi, ma Marionnette, qui m'en proposes.

Je n'oublierai jamais ce geste, que toi et la grande bouclée avaient fait, quand j'étais malheureuse, qu'un vilain garçon m'avait laissée tomber. Ce chocolat réconfort et salvateur. Venant de mains amies. Ce chocolat qui a toujours ce côté réconfortant, mais plus la même force parce que ce n'est pas vous qui me l'offrez.

Pourtant, je n'ai pas besoin d'être triste pour en manger du chocolat. Ou même ne pas en manger. Avoir une tablette dans le placard, et ne pas y toucher pendant un mois. Et, quand on l'ouvre, n'en prélever qu'un carré. De temps en temps. De cette consommation parcimonieuse naît la sensation de faire durer le plaisir.

Ah le regard des parents qui voient le chocolat béni de Pâques se perdre à cause de cette maudite manie de "faire durer le plaisir" ! Et finir par le manger en le trempant dans le café, en espérant que je ne remarquerais pas mon stock diminuer.

Et à côté de ça, manger la tablette en une heure. Parce que le goût est un baume sur le coeur, la gourmandise et la déprime. Ah les vertus du chocolat! Pourquoi ce paradoxe de sa dégustation?

En tout cas Marionnette, merci pour le chocolat.

2 commentaires:

marionnette a dit…

mmmh, le chocolat...non, rien à dire de plus que mmmh!!!c trop bon!merci Mr chocolat d'être venu au monde!

Banancosmic a dit…

Oui, et heureusement qu'il est là, sinon comment on ferait à Noël et tout le reste du temps?...