lundi 31 décembre 2007

Quand l'année se termine

Avant d'aller travailler ce soir comme un bon petit soldat (bon ok non, c'est moi qui l'ai choisi quand même, parce que j'ai besoin de lunettes, la bonne excuse), un petit point sur l'année qui vient de s'écouler...

Non en fait non. Pas un point. Parce que ce qui n'a pas été cette année, eh bien je passe. Je tourne la page. Et ce qui a été? Eh bien c'est ce qui va arriver : en janvier je vais être marraine, pour l'instant d'une cacahuète, et plus tard d'un petit Y... . Je ne mets pas son prénom parce que, on ne sait jamais, parfois les parents changent d'avis. Et puis surtout, dans cette histoire ce qui est génial, c'est que la maman c'est Marionnette, et Marionnette, même si elle est loin, je l'adore.

Et puis j'ai aussi appris qu'une demoiselle P avait trouvé chaussure à son pied, depuis longtemps en fait, et que ces deux là vont aller à la mairie. Alors ça sera l'occasion de fêter ça!

Et puis j'ai rencontré des gens très chouettes, avec qui j'aime passer du temps... Il y a eu d'abord une Littlesa adorable, qui m'a présenté son petit monde (oh là la désolée mademoiselle, j'ai l'impression de parler de Polly Pocket) et j'ai croisé là une Cococerise pétillante, un MiLK qui fait de la musique mais pas que, une nOsi qui organise des sorties Ikéa, une Angy qui fait de jolies mini robes, une Siro avec qui c'est rigolo de faire des picto-chats, un DocFusion qui ne connaissait pas la saucisse à tartiner... Oh y'a trop de monde quoi. Désolée les autres... Ah si, un Monsieur Malinois qui apprend aux gentilles à être méchantes... Mais juste, rencontrer tous ces gens a été une bouffée d'air frais. Tout simplement.

Voir mes amis aussi, mais ceux là je ne les ai pas rencontrés vu que je les connaissais déjà.

Cette année je suis devenue un peu plus blonde, mais je ne sais pas si c'est une bonne chose. Ah si j'ai pu être prise en photo en Chine, et ça c'est une chose absolument fabuleuse, savoir que mon minois est dans au moins 25 albums photos, ça me transperce.

Ben oui, cette année je suis allée en Chine. C'était quelque chose. J'ai découvert qu'il y avait des gens qui conduisaient plus mal que les parisiens et les Italiens : les Chinois.

Et puis je suis allée en Inde, et, même si c'était pour travailler, c'était chouette. J'ai découvert là bas que les Indiens n'étaient pas tous beaux, loin de là même, comme quoi il faut faire la chasse aux idées reçues. Par contre, les Indiens qui sont beaux le sont vraiment, j'en ai même vu un qui était pfiou!... Et j'ai découvert qu'il y avaient des gens qui conduisaient plus mal encore que les Chinois : les Indiens.

Cette année j'ai découvert que mon allemand était minable aussi. Avoir appris cette langue pendant 7 ans pour qu'il ne reste rien c'est vraiment dommage. En même temps je ne l'ai pas paratiquée, forcément. C'est bête, j'aime bien l'allemand. Et puis l'Allemage.

Et puis j'ai découvert des mondes parallèles, ceux de la Japan et de la Manga Expo. Des expériences intéressantes, mais qui seront non renouvelées je pense.

Et si je remonte à avant... Je ne me souviens plus, ma mémoire me joue des tours. Bah je suppose qu'il y a eu d'autres bonnes choses, il m'arrive souvent des trucs bien.

En 2008 par contre il faudra que je dompte cette fichue mémoire. Et que je trouve un travail intéressant. Et que j'aille à plus de concerts. Et au théatre. Et que je sois une bonne marraine. Et c'est déjà pas mal non?

Et pour bien terminer 2007, j'ai partagé avec 3 novices de Princess Bride ce film culte... Et ça, c'est une bonne façon de finir l'année. Pour que vous finissiez bien l'année vous aussi, je vous offre ça :


et ça :



Profitez bien de la soirée, et sur ce, je m'en vais travailler. A l'année prochaine!

jeudi 27 décembre 2007

Quand c'est plus Noël

Il y a toujours ce risque que le soufflé redescende. C'est plus Noël. Il faut rentrer, prendre le train, retrouver la grisaille et le travail.

Quitter la douce trève. Et garder le sourire.

mardi 25 décembre 2007

Quand c'est Noël

Eh bien, puisque c'est le jour : Joyeux Noël tout le monde!

lundi 24 décembre 2007

Quand on tricotte

Ce qu'il y a de bien le 24 décembre, quand les cadeaux sont prêts, que l'on ne prépare pas le repas de Noël, que ça ne se passe pas à la maison, qu'on a fait une tripotée de bredles la veille (et c'est plutôt pelletée que je devrais dire), que le sapin clignote, que les cadeaux sont emballés (ah en fait non... il faut que je m'en occupe vite), qu'il n'y a rien à faire... C'est justement qu'on peut ne rien faire. C'est une autorisation tacite.

On a le droit de se lever à presque midi, de traîner en pyjama jusqu'à 13h, de prendre un bain pour le deuxième jour de suite parce qu'on n'a pas envie d'une douche et qu'on n'a pas de baignoire dans sa minuscule salle de bain, de regarder des Disney alors qu'Aladdin est passé hier soir et qu'on s'en est délecté en famille et entre amies.

On regarde donc La Petite Sirène pour la... jenesaispluscombientième fois. On sourit aux chansons, évidemment on regarde la cassette de quand on était petite, parce que "ce sont les bonnes voix dessus" ce qui n'est pas le cas sur la version DVD, sur laquelle Henri Salvador a disparu.


Et on chante les chansons, on se rappelle encore des dialogues, des mimiques, des frousses qu'on a eu devant tel ou tel passage...

Et puis on se dit une fois que c'est fini qu'un Indiana Jones ça serait bien. Indiana Jones et les aventuriers de l'arche perdue plus précisément. Pour faire les choses dans l'ordre. Parce que demain ça sera le Temple Maudit.


Et regarder ça avec sa soeur et sa mère, en rigolant, et trouver que Indiana est décidément très sexy, avec son regard charmeur, son chapeau et son... Ah ben non c'est tout. Le film vieillit très bien, se laisse regarder encore et encore, les mêmes passages dégoûtent encore et encore, même si on sait, et le pire, on y prend plaisir. Tous ces serpents, ces trucs qui dégoulinent et qui explosent (on parle ici de voitures et de têtes bien sûr) et le reste. Et la belle un peu rebelle qui défie les hommes à coup de "qui boira le plus" et autres, qui a un sale caractère, mais qui sait faire fondre le bel Indiana...

Comme on a vu ces 2 films un nombre incalculable de fois donc, on peut tricotter en même temps, et manger des bredles encore et encore. Et se dire qu'on ferait bien d'arrêter parce que ce soir ça va encore être gargantuesque.

Et en reprendre "un dernier mais c'est vraiment le dernier cette fois". Et replonger. et se dire que Noël c'est vraiment trop bien mais qu'il faudra songer à arrêter de faire des gâteaux pour un certain temps.

vendredi 21 décembre 2007

Quand on admet l'inévitable

"Léa, elle est parisienne"

C'était donc vrai... Et je ne voulais pas l'admettre. Dans un esprit de "provincial" (non non je retire ce que j'ai dit), dans un esprit d'orléanaise, à Paris, les parisiens, sont forcément hautains et péteux, il faut le dire. Alors qu'en fait non, pas forcément.

Et maintenant, au bout de trois ans et demi, j'admet. J'en suis une. Ah c'est dur. Je le dirai pas tout les jours et je continuerai de me moquer de la parisienne qui sommeille en moi.

Quand il fait très froid

En général, on sort son manteau, ses gants, son bonnet, et hop, on y va! Dehors... Parce que le froid n'empêche pas le parisien de sortir, que nenni. Ni la parisienne d'ailleurs.

Donc la parisienne, tout en manteau, gants, bonnet, gilet, affronte le froid. D'ailleurs en général si elle colle à son image elle a en dessous tout ça juste une petite robe avec de jolies chaussures, et des collants bien sûr. En fait ce n'est pas le sujet. La parisienne est cette fois sortie en jean, dans le froid donc, pour aller à un concert, avec des amies et amis.

Et la demoiselle qui a chanté ce soir, eh bien voilà. C'est celle qui vous montre que la vie est injuste. Elle revient des Etats-Unis, de New-York, la chanceuse, elle a de jolis vêtements, elle chante bien, elle a de jolies chansons, elle sait aussi jouer des instruments, elle est jolie... Et il paraît même qu'en plus de tout ça elle est gentille. Et intelligente. Voilà pourquoi en fille qui se respecte, la parisienne se doit de la détester. Et elle n'y arrive pas. Parce qu'elle aime sa voix, ses chansons, sa façon de s'habiller, et puis que zut, elle ne peut pas détester toutes les filles plus jolies et plus talentueuses parce que sinon, elle ne s'en sortirait plus.

Et puis de toute façon elle a de plus jolies chaussures dans son placard.

lundi 17 décembre 2007

Quand on a passé un tellement bon week end

Il est des week ends, encore une fois, dont on attend qu'ils soient bien. Parce que ce sont des valeurs sûres en quelque sorte...

Et en voyant Marionnette, c'en était un. Un week end juste comme il me fallait. De papotage, regardage de dvd, cuisine, re-papotage, re-dvd. Et être bien tout simplement, avec des amis que j'aime énormément.

Enfin, ce message est juste un prétexte pour te dire Marionnette que ta grossesse te va très bien, tu es très jolie avec ton bidon rond, et cacahuète va avoir de chouettes parents (et une chouette marraine il va sans dire). Bon voilà, le message est passé, merci merci merci!

Quand on est allé voir Once (bis)



Cette musique que j'écoute en boucle en ce moment... Encore une fois je ne saurais trop vous conseiller d'aller voir ce film si vous en avez la possibilité.

Et merci Mademoiselle Cococerise de m'avoir passé ce lien!

vendredi 14 décembre 2007

Quand c'est Noël avant l'heure

Quand j'ai le temps (comme ce soir) je rattrape un bout des posts que j'ai dans la tête et pas le temps de les taper...

Ce week-end, j'ai eu la chance de fêter un pré-Noël avec des amis. Ce genre de soirée où on sait d'avance qu'on va passer un bon moment...

Alors, pour résumer, il y a eu :

Une maison un peu hantée, un joli sapin, un voyage en musique chantée, ukulélesque et compilée, de jolies photos, de belles chaussures, des petits coeurs en antennes, un travesti, du blabla de filles, une limace, un cri, de la bonne nourriture, des rigolades, des essais avortés de méchanceté, des essais presque réussis de méchanceté, des patates, un singstar, des résistances, une résistance vaincue, parce que Uptown Girl quoi, du tissage de perles et des mikados, des joues rouges, une chambre d'enfant, des escaliers qui font peur, du vernis, du maquillage entre filles, des garçons qui font le sapin et les petits fours, les filles sont des petites choses fragiles qui ne savent pas mettre la main à la pâte non?, un chien, des poils, un père Noël, des tables, des cadeaux, de la pluie, des barettes, un dortoir, des garçons qui téléphonent aux filles qui sont dans la maison d'à côté, des blagues pas drôles, des blagues drôles, un petit déjeuner, des bouteilles qui volent, des filles qui dansent, des gens qui chantent, quelqu'un qu'on ne doit pas agacer le matin, d'autres comme ça aussi, des gens qui aiment bien agacer ceux qu'on ne doit pas agacer, une balade sous la pluie, une cathédrale (une église?), un parapluie cassé, un chocolat viennois, 9 en tout, le froid, les gens, la route, la musique...

Un bon week end en somme... Avant que le prochain n'arrive, merci!

mercredi 12 décembre 2007

Quand pour le coup les questions deviennent nécessaires

Il arrive parfois le temps où la remise en question est de rigueur. Et pour moi elle est venue. Sur le plan professionnel, je tourne en rond. Dans des boulots à droite à gauche "en attendant de trouver le bon".

Sauf que le bon, il faut le chercher de plein pied, avec une volonté de fer et sans ciller. Moi j'ai cillé, il a trois mois. Ou quatre? Quand je devais déjà remettre vraiment le nez dedans. Et puis j'ai eu cette opportunité, de voyage en Inde... Alors me voilà, dans un boulot qui ne m'apporte rien, qui n'a plus de voyage en Inde à l'horizon.... Et en plus, ma responsable est imbuvable et me traite comme... comme rien en fait. Je n'existe pas. Bien sûr, je me plains, et derrière, je n'ai même pas eu la motivation de trouver autre chose. Et beaucoup de gens sont beaucoup plus mal lottis que moi. Je sais tout ça. Mais ça ne peut plus durer.

Il va falloir se reprendre en main ma ptite dame, et plus vite que ça!

Par contre... Maintenant, trouver le temps et la motivation...

Quand on se pose des questions absolument existentielles

Au Starbucks, je n'aime pas le Latte Crème Brûlée... Je ne sais pas pourquoi il me rappelle la glace Rhum-Raisin, et s'il y a bien quelque chose que je n'aime pas, c'est la glace Rhum-Raisin. De plus, le "sucre croustillant" qu'ils mettent sur la crème fouettée est un peu salé...

Par contre, j'aime beaucoup le Chai Tea Latte, au lait de soja et sans eau, hein Airway? Cependant, les dernières fois que j'en ai pris, j'ai été atteinte peu de temps après de maux de ventre très aigus. Y a-t-il un lien? Parce que je n'aimerais pas en être privée, vu que maintenant c'est ce que je préfère boire là-bas, et plus ce fichu Late Crème Brûlée. Enfin, au moins j'ai goûté. Et je referai un test sur le Chai voir si j'y suis allergique...

Tout cela était vraiment très intéressant.

mardi 11 décembre 2007

Quand on est allé voir Once

Le plus joli film que j'ai vu ces derniers temps, un des plus simples et des plus touchants aussi...


Once, de John Carney. Je détaillerai l'histoire dans ce billet demain, parce que là il est tard, mais je vous laisse quelques chansons qui sont vraiment très belles... Et que j'écoute en boucle.

free music

When your mind's made up

free music

Lies

free music

Falling slowly


Finalement la suite c'est après demain par rapport à avant hier du coup... Ouh la je m'embrouille. Nous sommes donc le 12.

Once, ou la rencontre de deux âmes musiciennes, qui se retrouvent face à face sur un terrain connu, la musique. Film musical de bout en bout, Once semble parfois fait de bric et de broc, mais c'est ce qui donne tout son charme au film. La caméra qui court après le voleur, les angles parfois hasardeux... Mais en même temps, tout se focalise sur cet homme et cette femme qui vont se chercher et se trouver dans la musique. Car la musique est finalement l'élément le plus important du film, son fil d'Ariane. A chaque chanson, les personnages se dévoilent un peu plus, et à chaque chanson, on s'attache aussi un peu plus à eux. Et, le plus troublant, c'est que Marketa Irglova, qui joue "elle" n'avait que 17 ans au moment du tournage! Elle affiche une telle maturité et confiance en son art que c'en est troublant. Glen Hansard est lui aussi très touchant... A aller voir aussi vite que possible! Le film ne passe presque plus...

jeudi 6 décembre 2007

Quand on a eu peur

Des jours que je pense à écrire, parler de mes nouveaux engins de torture, mais ils attendront un peu. Parce que ce soir, j'ai eu peur.

Ca fait maintenant... Un peu plus de trois ans que je vis à Paris. Après avoir connu les soirées dans les rues et le métro de Lille, la ville le soir ne me faisait pas peur. Et je pense que ça ne va pas changer. Pourtant, je me souviens d'avoir eu une copine de classe qui s'était faite agresser dans le métro à Lille, enfin à Tourcoing pour etre précise. Et une amie qui m'a raconté qu'un type bizarre l'avait suivie jusqu'à son appartement... A Paris cette fois.

Et moi... Moi dans la grande ville je me sentais bien. Bon OK, des fois, il y a aussi eu des gars bizarres. De ceux qui font un peu peur mais ça va. Je ne me méfiais pas, j'étais naïve "Ah mais de toute façon à Paris tout va bien il y a toujours du monde dehors"... Et puis il y a eu le type de ce soir. En soi, un air inoffensif. Un attaché-case, un costume "je sors du bureau", des chaussures italiennes, des lunettes rectangulaires, et rasé de près. Voilà en fait, le portrait du jeune cadre dynamique. Un jeune cadre dynamique qui a pris le métro avec moi avant que j'aille au cinéma. Soit. Qui était devant le cinéma quand j'y étais aussi. Bon, OK, les coïncidences ça arrive. Qui a reppris le métro avec moi après le film. Alors que j'ai prolongé ma visite, connaissant des gens travaillant dans le cinéma en question. Qui s'est installé en face de moi alors que j'avais tout fait pour m'éloigner de lui.

Qui est sorti du métro en même temps que moi et qui l'a pris dans l'autre sens, avec moi, quand je m'étais résolue à aller rejoindre un ami que j'avais appelé au secours (enfin... qui s'est proposé plutot, parce que j'étais un peu gênée d'appeler au secours)... Et là j'ai vraiment commencé à avoir peur. De cette peur qui est fertile aux pires scénarii, avec, en premier lieu "mais si je descends ici, et qu'il n'y a PERSONNE sur le quai, comment je vais faire?" Mais cette fois il n'est pas descendu. Il a dû comprendre que j'avais, moi aussi, compris. Et j'ai retrouvé mon ami... Et il m'a raccompagnée, et ma frayeur s'est un peu éteinte. Mais maintenant, comment je vais faire pour rentrer chez moi en ayant l'esprit tranquille?

En même temps, je dis ça maintenant et dans une semaine ça sera passé...

mercredi 28 novembre 2007

Quand c'est déjà un peu Noël

Chez moi, à Paris, c'est Noël depuis le premier novembre. Oui j'étais outrée "mais comment ils osent faire ça, c'est à peine halloween" toussa toussa, même si je ne cautionne en aucune façon la fête d'halloween, mais bref, c'était trop tôt.

Et puis, comme chaque année depuis 3 ans, je m'habitue. Et même. Je me laisse porter par ces lumières, et cette rêverie. Et je pense à Noël.

En lisant le post de Sabine, je me suis demandé pourquoi moi j'aimais autant Noël, quand d'autres voient cette fête arriver avec une angoisse grandissante, une nostalgie ou tristesse voilée,un agacement certain, ou même une bête indifférence.

Moi j'ai de nouveau cinq ans à l'approche de Noël. Et j'aime cette régression, parce que ça me fait penser, dans le désordre, à tout ça :

- quand quelqu'un de la famille secouait des grelots de l'autre coté de ma fenêtre pour me faire croire que le père Noël arrivait (il fallait quand même monter à l'échelle pour ça, vu que j'étais au premier étage, sous le toit)
- quand je racontais des histoires de Noël aux petits pour les faire patienter
- mon père faisant des tests culinaires sur ses cobayes (pas tout le monde parce qu'on a plein de gens très très difficiles dans la famille)
- ma grand-mère maternelle racontant des bêtises (beaucoup) parce qu'elle a bu trop de champagne
- mes cousines et moi se moquant d'elle
- ma grand-mère paternelle nous donnant les bredles
- un Noël en Alsace, où je suis allée à la messe de minuit avec mon père, et à la sortie de laquelle on nous a donné des oranges et du chocolat
- toujours en Alsace, ma grand-mère attendant le 24 au soir pour nous montrer le sapin, parce que ça a toujours été comme ça
- à 8 ou 9 ans, un des fous rires les plus mémorables avec ma cousine, et en buvant du coca
- ma tante manquant de faire une crise d'hystérie quand elle montrait le père Noël (toujours le même au fil des ans) à ma cousine "Regarde ma chériiiiie, c'est le père Noëëëëëël"
- un repas, en famille, tous ensemble, tout bêtement
- ma grand-mère maternelle parlant à mon beau-cousin (et surtout, notez le fait qu'elle s'adresse directement à lui) "Et Huoy, il est allergique aux crevettes?"
- rire de ça
- et me dire, encore et toujours, que j'ai une chance incroyable d'avoir la famille que j'ai, et les aimer tous, sans condition, aimer ce clan, aimer les défauts des gens, et aimer en rire, aimer ces commérages qui passent on ne sait trop par où et qui finissent par revenir à l'envoyeur qui ne les avaient jamais envoyés...

Peut-être que c'est pour tout ça que j'aime Noël. Je pourrais trouver encore des dizaines d'anecdotes, et je n'en vois pas une seule qui ferait pencher la balance de l'autre côté. A part peut-être le fait de mettre la table. Parce que ça, c'est assez chiant en fait.

Et j'aimerais vraiment pouvoir partager ça avec mes amis qui n'ont pas ma chance. Pour qu'ils aiment un peu Noël eux aussi.

mardi 27 novembre 2007

Quand on mange du chocolat

Je ne sais pas pourquoi les soirées ici sont si longues... Mais du coup, j'ai eu envie de parler de chocolat, peut-être à cause de toi, ma Marionnette, qui m'en proposes.

Je n'oublierai jamais ce geste, que toi et la grande bouclée avaient fait, quand j'étais malheureuse, qu'un vilain garçon m'avait laissée tomber. Ce chocolat réconfort et salvateur. Venant de mains amies. Ce chocolat qui a toujours ce côté réconfortant, mais plus la même force parce que ce n'est pas vous qui me l'offrez.

Pourtant, je n'ai pas besoin d'être triste pour en manger du chocolat. Ou même ne pas en manger. Avoir une tablette dans le placard, et ne pas y toucher pendant un mois. Et, quand on l'ouvre, n'en prélever qu'un carré. De temps en temps. De cette consommation parcimonieuse naît la sensation de faire durer le plaisir.

Ah le regard des parents qui voient le chocolat béni de Pâques se perdre à cause de cette maudite manie de "faire durer le plaisir" ! Et finir par le manger en le trempant dans le café, en espérant que je ne remarquerais pas mon stock diminuer.

Et à côté de ça, manger la tablette en une heure. Parce que le goût est un baume sur le coeur, la gourmandise et la déprime. Ah les vertus du chocolat! Pourquoi ce paradoxe de sa dégustation?

En tout cas Marionnette, merci pour le chocolat.

Quand on va aller dormir

Continuer à apprendre. S'émouvoir des choses que l'on nous dit. Ne pas rester sur le bas côté de la route à regarder passer les voitures. Essayer de grimper parfois.

dimanche 25 novembre 2007

Quand on était en Inde (pour le travail)

Alors je suis partie. En Inde. A Delhi. Vous savez, ce genre de voyage dont on rêve quand on veut... Découvrir le monde. Tout bêtement. Je m'étais imaginée l'Inde. Ses couleurs, ses odeurs, ses épices, ses sourires. La pauvreté je savais, ne nous leurrons pas, mais elle ne faisait pas partie de mon paysage. Ou en arrière plan. Très très loin.

Et en fait non. C'est la première chose qui vous saute au visage et qui vous retourne le coeur et le corps. Les odeurs aussi. Ces odeurs... de... Ne cherchez pas, ce ne sont pas les épices. Non. Ce sont les gens quand vous êtes au milieu de la foule. Cette odeur corporelle si forte et si identifiable. A cause des épices peut être? Sans doute. Très probablement même. Et les odeurs du dehors. Ces relents de macération, d'égouts, de crasse, et des déchets qui sont empilés sur le bord des routes. Et les odeurs des rivières. De ce qu'on nous a dit. Parce que les rivières, on ne les a pas vues. C'est même plutôt le contraire. Tout ce sable, toute cette poussière. Secs. Alors pour respirer on se met parfois du tissu sur le visage.

Puis vient la pauvreté. Non, c'est vrai. Elle est là en même temps que les odeurs. La vue de la pauvreté et l'odorat donc. Ces gens qui vivent sous des tentes le long des routes. Qui viennent vous voir à la fenêtre du taxi. Qui restent. Qui attendent. Mais quoi? Quel geste peut les sortir de leur misère? Cette déculpabilisation de ne rien faire parce que "si on donne à un (des sous, à manger, des cahiers, des stylos, au choix) dix arrivent par la suite". Oui mais ne rien faire, c'est dur aussi. Alors on détourne le visage, la musique aux oreilles, un livre sous les yeux. Et le feu passe au vert. Mais il y a d'autres feux. Et ces vaches squelettiques qui se baladent partout. Qui se nourrissent sur les tas de détritus. Et ces hommes, ces femmes, ces enfants, qui vivent au milieu des immondices.

Arriver à l'hôtel finalement. Et là, décalage complet. Le luxe et la grandeur.

Choyées par les employés, aux petits oignons. Choyées par les fournisseurs. Le thé, les gâteaux, le lunch. Souvent des petits sandwichs au fromage et aux tomates, pour ne pas tomber malades. Des essayages. Longs, très longs. Un nombre incalculable de vêtements à essayer. Trop serrés, trop grands, "perfect, ok GAP" ce genre de choses. Des journées passées chez eux. Ceux qui se déplacent à l'hôtel. Ceux qui viennent exprès de Bombay. Et après ça... Se sentir épuisée. Dormir. Le décalage horaire, la fatigue, n'ont cependant pas eu raison de moi.

Puisque j'ai pu... Voir des éléphants.


Des dromadaires.



Aller à un mendhi, qui est, si j'ai bien compris, le nom de la soirée dédiée à la mariée, avec seulement sa famille à elle, une semaine avant le mariage, et aussi le nom du henné qu'ils mettent sur les mains. Avoir droit aussi à son mendhi.



Etre invitée et danser. Se sentir comme dans un Bollywood. Essayer de mettre en pratique la leçon de "caresser un chien en dévissant une ampoule" mais être un peu mal à l'aise. Goûter un kulfi, une glace indienne, très bonne.

Et revoir Marie. Souvent. Aller à une soirée sur un toit, rencontrer des gens. Parler en anglais et en français. Rire et danser. Prendre le rickshaw, ce minuscule taxi qui fait penser au mélange d'un pousse-pousse et d'une mobylette. Aller se balader dans des marchés. Se dire que c'est vraiment très différent de chez nous.


Penser à la devinette de Pauline. Soulever beaucoup de poussière.

Profiter des derniers instants avec Marie avant de la revoir en janvier, continuer encore et toujours les essayages, jusqu'au bout.

Et finir par rentrer, lessivée, de cette semaine trop courte et trop longue, de ce pays plein de paradoxes que je n'ai eu le temps que d'entre-apercevoir, mais où j'ai envie de retourner, pour donner corps à mes envies de couleur. Pour les odeurs on repassera. Et la prochaine fois je ramènerai des beaux tissus, parce que, même si les saris sont des choses quasiment impossibles à porter ici, ce sont parmi les plus beaux vêtements du monde.

Et revenir, la tête un peu douloureuse mais claire. Je repartirai.

Quand on prend le tram

Dans le tramway d'Orléans, une vieille dame, très vieille même, se fait, pas très gentiment, déloger de sa place par un aveugle. Bon, il ne pouvait pas savoir. Mais quand même.

samedi 24 novembre 2007

Quand on écrit des messages privés

Monsieur A., la grosse p*ute (ou conn*asse as you want (comme tu veux)) t'aime bien quand même.
J'en reviens pas qu'à cause de toi j'ai mis des grossièretés sur mon blog. Tu me le paieras. C'est tout.

Heu... En passant... Ce message n'a rien de sérieux hein? Et Monsieur A. il n'est même pas sérieux non plus.

mercredi 21 novembre 2007

Quand on revient

Fatiguée, décalée, prise dans les grèves que j'avais fait mine d'ignorer sous la chaleur indienne... Mais aussi heureuse de ce voyage qui fut épuisant. Mais déroutant. Intéressant. Dépaysant.

Et là... De retour. Se sentir vidée. Et écouter ça :

dimanche 11 novembre 2007

Quand l'Inde c'est après-demain

Techniquement, demain en fait. Et en vrac une semaine remplie de plein de trucs...

- Une crève indécrottable et indécrochable qui me fait penser à aller chez le médecin... mais j'ai jamais le temps (et maintenant ben c'est trop tard)

- Des filles qui débarquent chez moi après avoir fait des wouous sur une chanson même que du coup on dirait que c'est sorti tout droit de la scène de O Brother où les filles chantent dans la rivière

- L'étrange Noël de Mr Jack (eh oui en français...) en 3D c'est vraiment génial et du coup on redécouvre des détails de scènes qu'on ne voit pas forcément dans la version DVD, parce que c'est trop petit, ou dans un coin minuscule de l'image, et des lunettes dignes de Star Trek

- Des journées longues où on se retrouve à jongler entre 2 jobs... se dire qu'on tiendra pas et en fait on tient

- Les mêmes filles plus une qui viennent papoter et rigoler après un bon resto japonais

- Découvrir qu'on peut dessiner sur la DS et vraiment rire parce que ça ressemble à rien

- L'attente et la hâte de partir en Inde même si c'est pour travailler, et une angoisse sourde parce que je me pose vraiment trop de questions sur tout

- Se vexer intérieurement parce qu'on a des "épaules de catcheuse" et que c'est répété au moins quatre fois dans la même semaine

- Avoir envie de goûter le Chaï indien le vrai de vrai

- Penser aux beaux tissus que j' espère trouver mais peut être que je n'aurai pas le temps ça se trouve...

-Faire une liste monumentale pour le samedi, et, à l'heure qu'il est, ne pas avoir fait sa valise

- Un cours de piano où mes doigts sont tout rouillés mais où je me rappelle quand même de certains trucs ce qui n'est pas une mince affaire après sept mois

- Un visa indien dans le passeport... c'est la classe après le visa chinois

Et puis bon, je vais quand même faire ma valise... mais est-ce que je prends des robes ou non? Je sais pas quoi mettre dedans! Au secours!

dimanche 4 novembre 2007

Quand le temps passe comme de rien

Deux ans déjà. Deux ans qu'il est parti et que ma vision du monde a changé. A tout jamais. Bouleversant mon optimisme que je pensais immuable.

Se dire que sa vie n'aura été qu'une étoile filante. Brillant intensément sur les nôtres.

Il avait peur qu'on l'oublie. Jamais ce ne sera le cas. On a grandi ensemble. Proches et lointains parfois. Sa maladie nous a rapprochés, en nous éloignant aussi. Cela faisait partie des choses qu'on ne pouvait pas gérer. Pas comprendre. Et il acceptait tout cela, en se battant, jusqu'au bout.

Et il y a deux ans, même si nous savions que ça allait arriver, même si nous essayions de nous préparer, quand la fin est venue, tout est tombé. Je ne sais pas pourquoi ça s'est brisé à l'intérieur de moi comme ça. Est-ce parce qu'il était si jeune? Est-ce parce que ça me renvoyait la mort future de mes proches dans mon esprit? Je l'aimais, comme on aime un ami avec qui on a grandi, mais dont on s'éloigne. Comme on aime quelqu'un qu'on connaît depuis toujours. Mais je ne connaissais pas toutes ses craintes, ses espoirs, ceux qu'il partageait avec sa famille. J'ai ce regret de ne pas avoir essayé plus de communiquer avec lui quand il a eu le plus besoin de parler. Mais j'ai aussi le sentiment d'avoir été présente, à ma façon. La seule chose que je sais, c'est que je n'ai pas été forte. Que je n'ai pas su gérer cela. Que je ne saurais pas comment gérer si ça arrivait encore. Alors je me cadenasse. Je souris et je ne pleure plus devant les films. Et quand ça m'arrive c'est une petite victoire sur moi. Mais j'ai parfois l'impression d'avoir un coeur de pierre. Quelqu'un qui me connaît très peu m'a dit avant hier "il faut que tu compartimentes tout, tu ne laisses rien dépasser, tu laisses de la place à l'imprévu parfois?" et il avait raison. Je ne sais pas comment ni pourquoi, mais il m'a cernée très vite. Ah... Chasser les démons.

Chacun porte ça en soi, comme il peut. Chez moi ça ressort ponctuellement. Je voulais écrire ma propre bouteille à la mer, à son intention. Ce sera chose faite. En attendant, je pleure un peu et je ne l'oublie pas.

Quand on est coincée chez soi...

Normalement, ce week end, je devais être à Lyon. Et, un gros rhume se jetant allègrement sur moi, allié à la force médisante de la SNCF qui est vraiment trop chère... Je suis restée chez moi. A dormir et à ne rien faire... Un peu déçue de ne pas être parie, et contente d'avoir enfin un week end tranquille...

Avoir une visite improvisée avec un bon cake au citron dans son sac, très citronné paraît-il mais finalement pour moi c'était une bonne chose vu que je ne sens rien. Visite qui s'est prolongée en soirée avec un Merlin l'Enchanteur qui ne lasse pas. Avec une Madame Mim très drôle et un Clay très bête.

Ah et aussi une visite de Galliéra avec des amies. Une expo sur les années 20. Des robes magnifiques. Brodées, perlées, dentelées, japonisantes. Des thèmes intéressants au niveau de l'agencement des vêtements. De grands manteaux que je n'aime pas. Mais qui sont intéressants aussi.


Crâner avec son nouveau et très joli sac, fait par une créatrice de talent, qui en plus s'appelle comme une chanson de Daisybox, Le Dessert, qu'on aime bien.


Et se dire que c'est parfait, qu'il fallait que ce sac soit porté par une blonde. Et même que maintenant je vais me mettre à taper les garçons.


Enfin, dormir et dormir encore. Et se doper. Et se réveiller la nuit parce qu'on a le nez bouché. Et ne pas réussir à se rendormir.

Et puis écrire des posts qui deviennent un grand n'importe quoi et c'est pas grave...

mardi 30 octobre 2007

Quand on est aussi une Martine

Merci Mademoiselle Cococerise pour cette belle dédicace... J'ai vraiment bien ri en la voyant, du coup je partage...

Ah et puis être mannequin cabine, c'est fatigant... Déjà d'essayer des vêtements toute la journée, c'est dur. Vous voyez les filles, une journée entière de shopping? C'est crevant hein? Eh bien là c'est ça... en pire. Parce que dans la journée shopping, on s'accorde des pauses. Là non. Et en plus tous nos travers sont notés... Trop cambrée, grassouillette du haut des bras, ce genre de choses. Je m'arrête là où la décence m'oblige. Bref, ce n'est pas de tout repos. Mais je vais en Inde dans moins de deux semaines. Je ne vais pas me plaindre non plus.

vendredi 26 octobre 2007

Quand on est malade

Pourquoi ça tombe tout pile quand il ne faut pas? Quand on sait qu'on a un week end chargé et qu'il faut être en forme. Et pourquoi ça réussit toujours à faire remonter de sombres pensées...

Avec cet esprit raisonnable qui dit que non, il ne faut pas penser comme ça, et que c'est parce qu'on est malade. Mais bon, c'est facile de se laisser prendre dans les limbes du questionnement intérieur. Puis la journée passe... Et ça va un peu mieux. Mais bon. Demain sera une longue journée.

Lire un peu aussi. Finir Partir sur une note onirique alors qu'on ne s'y attendait pas. Se dire que ce livre était une agréable surprise. Vraiment pas ce que l'on attendait de lui. Essayer de s'atteler au Poisson-Scorpion. Je vais y arriver cette fois. Préparer ses affaires. Et aller dormir. Tôt.

jeudi 25 octobre 2007

Quand on fait de la pub

Allez donc voir par là si j'y suis...

mercredi 24 octobre 2007

Quand les filles sont rigolotes

J'aime toujours autant les soirées filles. Cette parenthèse de légèreté. Ce besoin de ne pas se prendre la tête et de dire des bêtises. Et aussi de faire des choses toutes simples, comme rire en buvant du thé...

Tant qu'à faire, faire un peu de shopping, je me suis chargée de cette part là, mais c'est pas de ma faute, il fait froid et j'avais besoin d'un manteau!... Se chercher des excuses ridicules alors qu'on sait très bien que, froid ou pas froid, on va le prendre ce manteau. Ecouter l'avis des filles. Savoir que si elles disent non, c'est non. Ca tombe bien, je suis d'accord. Et puis, l'emplette déjà enfilée (parce que, oui je me répète, il fait froid), partir manger japonais. Et découvrir l'okonomiyaki (ouh la j'espère que je ne me suis pas trompée). Et papoter comme des filles quoi. De garçons, fringues, cuisine et j'en passe... Parce qu'une fille ne parle pas que de ça non plus.

Et enfin, retraverser le froid pour se retrouver au chaud, avec un thé et du gateau à la citrouille, pour continuer à rire et dire des bêtises...

Enfin bref, les filles, j'ai passé une très bonne soirée, merci.

mardi 23 octobre 2007

Quand on traverse une bonne période

Il faut savoir en profiter. Parce que, malgré le vent, il y a du soleil. Malgré la grève, il y a des vélos. Malgré la distance, il y a des amitiés très solides.

Et il y a des belles choses qui arrivent en ce moment et je souris. Tout bêtement. Dans la rue. Parce que je suis contente. Bon, bien sûr il y a l'Inde, mais pas que.

J'allais partir sur un long post... Et puis non, j'ai changé d'avis. Juste que celui-ci est le centième, et voilà, je me disais "écrivons le centième". Et même que j'ai rien envie de mettre dedans. Enfin, rien de spécial ni d'intéressant. Mais... Pour un sourire, quoi de mieux que les Beach Boys?



L'image est pourrie, mais c'est le plus "authentique" que j'ai pu trouver...

Quand on va voir Rush Hour 3


Il est des films qu'on va voir comme ça, parce que c'est dimanche, que "tiens, j'ai envie d'aller au ciné, si on allait au ciné, là, maintenant?", que le film qu'on voudrait voir est à priori commencé.

On se retrouve alors devant Rush Hour 3, de Brett Ratner. Et on rit. De bout en bout, même quand ce n'est pas supposé être drôle. Cette même impression que devant La Dernière Légion en fait. Non ce film n'est pas le film de l'année. Mais oui on passe un bon moment. Certains moments tristes sont vraiment drôles, comme ce passage, à la suite d'une dispute, où l'un des deux héros sort de l'hôtel, accompagné de la chanson "sorry seems to be the hardest word". C'en est trop, tout le temps. Ce film en fait, c'est n'importe quoi. C'est pour ça qu'il faut aller le voir pour se vider la tête.

Ah et n'oublions pas les légendaires scènes de combat (drôles), les courses poursuites (idem), les moments où le stress monte (pareil), etc. Et les Français. Ben oui, allez voir la caricature des Français et de Paris quand même. Allez voir comment nous sommes dans la vraie vie.

Quand l'Inde nous appelle


D'ici peu de temps... Un peu plus de deux semaines en fait (mais c'est vraiment très proche) je vais m'envoler pour l'Inde. Pour Delhi exactement.

Et j'ai tellement hâte. Je ne sais pas ce qui va m'attendre là-bas exactement, travail toute la journée, hôtel... Mais peut être un peu d'exotisme, et aussi voir Marie. Parce qu'elle y est. Et que voir une amie qui est à l'autre bout du monde, sans que ça soit elle qui rentre en France... Ben c'est la classe.

Vous vous demandez peut-être pourquoi je vais partir en Inde? Ou peut-être pas en fait. Pas grave, je vous le dis... Je vais être mannequin cabine pour une marque de prêt à porter. En gros je vais essayer les vêtements pour voir s'ils tombent bien. Eh non, pas le glamour des photos de mode et tout ça... Pour ça, il faudra repasser une autre fois. Mais moi ça me va très bien. Je vais aller en Inde! Car c'est là que sont les fabriquants des vêtements... Rien de très étonnant en fait.

Maintenant je n'ai qu'une hâte, c'est d'y aller...

vendredi 19 octobre 2007

Quand la citrouille est partout

En ce moment je ne mange que orange... Soupe de potimarron aux carottes, gateau à la citrouille (pumpkin bread), jus d'orange... Peut-être que je vais finir par devenir orange aussi?

jeudi 18 octobre 2007

Quand il y a l'absence

J'ai vu la maison sans elle. C'est vide et triste. Juste le temps de s'habituer...

mardi 16 octobre 2007

Quand on s'ennuie

Être au travail et ne rien faire. Ne rien faire du tout. Jusqu'à se dire et si je faisais un billet? Quelque chose de super intéressant et de super structuré. Ça a déjà l'air mal parti. Mais bon, laisser voler ses pensées. Des fois elles atterrissent. Ou pas. Regarder les autres vaquer à leur peu d'occupation. Attendre le client providentiel, celui qui va rythmer la soirée mais qui n'apparaît pas.

Ne plus entendre la musique tourner en boucle. Chercher des yeux celui ou celle avec qui on pourrait un peu papoter. Ah mais oui, c'est vrai, je suis bête, il est parti. Elle aussi. Tant pis. Se garder un tout petit peu d'activité pour l'heure et demie à venir. Et avoir envie de faire une liste. Comme dans Naïf. Super. d'Erlend Loe, un Norvégien bien sûr. Le dernier livre fini, et le seul depuis longtemps qui m'ai fait cet effet là. Mais ça, je le raconterai plus tard.

Une des multiples listes que le personnage fait est celle des choses qu'il aimait étant petit. Qu'est-ce que j'aimais étant petite?

Penser malgré tout à s'occuper des clients, que ma présence ne soit pas complètement inutile.

Donc j'aimais :
- Jouer avec ma cousine
- Les poupées
- Les légos et jeux de construction en tout genre
- Aller me promener en forêt
- En profiter pour ramasser des champignons ou du muguet ou des jonquilles
- Manger les tartines de saucisse à tartiner de ma grand-mère au goûter
- Monter sur les bottes de paille
- Conduire ma voiture en bois qui venait de Hollande
- Sucer mon pouce
- Embêter les garçons
- Jouer au théâtre
- Me maquiller en dame et mettre les talons de ma mère
- Regarder dans la boîte à bijoux
- Faire pleurer ma soeur
- Et la consoler après
- Faire du repassage
- Aider mon père à la cuisine
- Goûter les choses étranges qu'il préparait
- Préparer des spectacles dans le jardin pour la famille
- L'école
- Jouer avec les nombreux chatons qui sont nés chez nous

Voilà. Je pense que c'est possible de compléter. Et quand je regarde, il y a des choses que j'aime toujours faire énormément, jouer au théâtre notamment, mais il y a des choses que je n'aime plus du tout... Le repassage en est une. Certaines choses ont évolué, et sont encore bien présentes, des autres je garde un bon souvenir...

Je crois que je vais continuer à faire des listes.

Retourner au travail, parce que là, ça suffit.

lundi 15 octobre 2007

Quand on rentre du travail

Il est presque 4 heures du matin, je rentre à pied du boulot, et mes doutes se confirment. Nous sommes à cette heure le 15 octobre, et les Galeries Lafayette ont allumé leurs décorations de Noël.

Pas partout, mais, sur le principe, ça me sidère. Pourtant je devrais être habituée. Ben non. Ca me sidère tous les ans.

Et puis j'ai mal aux pieds.

dimanche 14 octobre 2007

Quand le métro regorge de clichés

Dans le métro, vous le savez, on tombe toujours sur des gens bizarres, un peu spéciaux ou excentriques. Ou juste un peu saouls.

Quand c'est un dimanche, autour de midi, que vous vous êtes levée il n'y a pas très longtemps, c'est dur. Et quand en plus ils se mettent en tête que vous avez l'air sympathique, c'est le gros lot. Parce qu'ils ont une haleine de poivrots. Et qu'en dehors de ça ils sont sympathiques eux aussi finalement. Bourrés mais sympathique. Alors vous parlez avec eux, et du livre que vous lisez.

Et vous vous retrouvez à dire ce truc impensable dans votre bouche il y a quelque temps :
- Ecoutez, ça ne me dérange pas de parler avec vous, mais d'un peu plus loin s'il vous plaît, parce que les relents d'alcool, dès le réveil, c'est dur.
- Vous voulez dire que je pue ?
- Ben oui, un peu.

Et il ne l'a pas mal pris, et vous avez rigolé, et continué à parler avec eux, mais d'un peu plus loin. Et vous étiez fière de vous pour avoir réussi à le dire.

vendredi 12 octobre 2007

Quand la santé ne va pas bien

Aujourd'hui, les futurs médecins, encore étudiants en médecine, ont défilé dans les rues. De Paris au moins j'en suis sûre. Et ailleurs très probablement. Parce que le système de santé français tellement loué ailleurs risque d'aller très mal.

En fait ça commence. Mais nous sommes comme Saint Thomas... Ce besoin de voir pour croire. Je vais essayer de retranscrire les choses comme on me les a expliquées. Donc si je dis des bêtises, corrigez moi tout de suite.

Une amie, étudiante en médecine vous l'aurez compris, m'a fait savoir la triste vérité. Michael Moore qui s'extasie devant le système de santé français (en même temps c'était avant les élections...), tout ça c'est bientôt du passé. Mme Bachelot, notre chère ministre de la Santé, souhaite faire passer une réforme. Elle consisterait (consiste même) à envoyer les futurs médecins dans des zones en pénurie au niveau de la santé. Essentiellement donc, dans les zones rurales, voire très rurales. Or les villes aussi manquent de médecins. Les RDV difficiles à prendre, les longues attentes, tout le monde les connaît.

Mais derrière cette histoire de délocalisation, il y a quelque chose de beaucoup plus vicieux : les médecins allant à l'encontre de cette réforme (ou loi je ne sais plus) ne seront pas conventionnés. Ce qui signifie derrière, pour nous les patients, plus de remboursement par la Sécu. Zéro. Rien. Que dalle. Comme... Aux Etats-Unis quoi. Devoir payer la consultation plein pot. Systématiquement. Ce qui signifie du coup de ne plus aller chez le médecin, de se dire qu'on se fait un bon vieux grog et que ça passe. Seulement, pour les maladies chroniques, les détections de maladies plus graves et tout ça, on fait comment? Parce que les gens n'iront plus du tout. Ou beaucoup moins qu'il ne le faudrait. C'est vrai que dans l'autre sens, les gens y vont parfois trop, vu que c'est remboursé... Mais imaginez, si cela passe, cela va remettre complètement en question la sécurité sociale, les riches pourront se faire soigner, les pauvres non.

Je vous entends... Mais on n'en est pas encore là, et le reste. Mais en fait si. Presque. A 2 doigts. Parce que tant que ça n'arrivera pas nous ne réaliserons pas. Je le sais. Je suis pareille. J'ai besoin qu'une amie qui est en plein dedans me le dise. Sinon je n'en saurais rien.

jeudi 11 octobre 2007

Quand on va voir Un secret


Vous connaissiez le livre de Philippe Grimbert, Un secret, vous l'aviez même lu.

Vous aviez alors décidé d'aller voir le film (réalisé par Claude Miller), parce que le livre était vraiment bien. L'histoire un peu floue dans votre mémoire, le plaisir de la redécouverte n'en serait que plus grand. Et puis vous aviez entendu du bien de ce film aussi. Il suffisait donc d'aller se faire sa propre opinion.

Vous aviez juste oublié un détail. Patrick Bruel. Vous saviez qu'il y aurait Mathieu Amalric, à la voix et au physique si singuliers, et touchants, Cécile de France dans son premier rôle de "vraie" femme. Mais Patrick Bruel... Zappé.

Une fois cette "mauvaise" surprise passée, vous apprenez à faire abstraction, à vous concentrer sur le film, ce qui n'est pas du tout une chose difficile, tant il est fidèle à l'esprit du livre. L'imagerie qui découle de sa lecture est presque exactement celle-ci (c'est sûr, ça aide que ça soit flou dans votre mémoire), mais l'esthétique du film, présente sans être imposante, fait que vous vous laissez emporter au fil de l'histoire. Quelques incohérences certes, mais difficile de passer à travers, étant donné que les acteurs ont toujours le même âge, peu importe les retours en arrière ou au contraire le temps qui passe.

Quand à l'histoire, on ne peut pas trop la raconter sans en défaire le noeud. Mais elle se passe principalement dans les années 50/60. Les costumes sont beaux, les décors aussi... Et les comédiens sont très justes.

Cependant, vous n'avez hélas pas réussi à vous sortir de la tête le fait que c'était "Patrick Bruel qui jouait le rôle de" et non pas le personnage. En fait, ce film est à déconseiller aux allergiques à Patriiick.

Quand on est un peu débile*

L'alsacienne que je suis a besoin de temps en temps de piqûres de rappel. Ça peut passer par l'évocation des mots "knack", "salade de pommes de terre", "pain d'épices", "bredle", "vin chaud", mais aussi "cigogne", "colombages", "Strasbourg", etc. A partir du moment où j'ai entendu un de ces mots, c'est gagné, je veux y retourner.

Et parfois, il y a aussi ces petits trucs d'humour (très) potache qui me donnent envie d'aller dire bonjour à l'est. Allez, le fameux échantillon :



*j'ai dit "un peu" débile, pas trop hein, sur ce, je retourne à ma littérature norvégienne (mais bien sûr)

mardi 9 octobre 2007

Chanson du soir, bonsoir

Un billet sur mes lectures est en préparation, mais comme je veux faire les choses bien, je prends mon temps.

En attendant, une chanson qui donne le sourire, donc importante pour moi. D'ailleurs, merci à l'ami qui me l'a passée, elle est un vrai soleil dans mes oreilles.


Uptown Girl, Billy Joel

Quand quelque chose se prépare...

Il est bien trop tôt.
Et pourtant ça a commencé.
Je le sais.
Je le sens.
Et ça m'effraie.

Je crois que... Les Galeries Lafayette sont en train d'installer leurs décorations de Noël! Mais arrêtez! On est le 8 octobre! Doucement là!...

dimanche 7 octobre 2007

Quand la nuit blanche n'est pas complètement blanche

Reprendre le chemin du théâtre avec un peu plus d'entrain. Retrouver le plaisir de dire un texte difficile, d'autant plus qu'il a l'air si simple au premier abord. Buter recommencer. Discuter des intentions et recommencer, encore. Se demander comment dire ces vers. Parce que ce poème a l'air d'une chanson. Et je ne suis pas là pour chanter.

Puis retrouver un ami. De cet ami viendra toujours un sourire. Un rayon de soleil. Toujours. Peut être parce qu'on a grandi ensemble et qu'il en a toujours été ainsi. Sentir doucement la liesse monter à la perspective du match du soir. Ne pas en faire partie, mais sourire.

Retrouver d'autres ami(e)s... et se mettre en marche pour la fameuse nuit blanche.

Et à partir de là, sans ordre particulier : rigoler, marcher, prendre le métro, chercher un restau italien, aller dans une église et comprendre que les ballons flottent, et qu'ils ne sont pas, comme je le croyais naïvement, sur des fins bâtons de métal, se casser le nez chez l'italien qui termine son service, entendre les gens qui crient, regarder des jeunes jouer au rugby à côté d'une église, assister à un baptême de fallafel, manger dans une crêperie, boire du cidre, avoir les joues rouges mais pas la tête rigolote de sa voisine d'en face, du coup rigoler avec ses voisins, avoir envie d'une glace mais finalement non il fait déjà assez froid comme ça, voir des supporters de rugby, partout, aller dans une autre église où un organiste semble bien fatigué, trouver un autre mot qu'on aime bien, fugacité, suivre un guide bien rapide, se demander s'il ne nous boude pas parfois, mais ne jamais le perdre, et puis, on l'aime bien, discuter le temps de passer d'un endroit à l'autre, partir à la recherche de superman, dire qu'il faut que je me lève demain matin, "parce que j'ai aquagym", voir des fleurs gonflables, trouver superman et en fait c'est même pas drôle, jouer avec des images psychédéliques, avoir peur dans une salle où ne sont accrochés que des bois de cerfs, sourire, dire des bêtises, regarder les deux se taper, rire encore, savoir que les français ont battu les néozélandais, compatir pour l'ami franco-néozélandais, voir un bébé vraiment mignon, se dire qu'il y a trop de monde...

Et après avoir dit au revoir à un des deux derniers arrivant, prendre le vélib'. Pour la première fois. Et là avoir peur. Parce qu'un baptême vélib'esque qui commence rue de Rivoli va peut-être laisser des séquelles à vie? Surtout quand le reste du parcours ressemble à un entraînement d'auto-école. Craindre pour sa vie et celle de ses amis, et finir la route en un morceau. Enfin s'affaler sur des transats devant un bus vertical qui fait du bruit.

Sacré soirée. Et puis quand même, rentrer, parce que "demain, j'ai aquagym".

P.S. : Son post à elle raconte très bien la soirée aussi, dis Sasa, ça va, je me suis pas trop inspirée? (sinon je gomme)

vendredi 5 octobre 2007

Quand on est maladroite

Que ce soit au propre comme au figuré, ma maladresse me pèse. Elle est l'origine de bobos (physiques ou pas) qui mettent parfois du temps à disparaître... Et quand elle agit sur les autres alors que je n'en avais pas du toute l'intention... Eh bien ça m'embête beaucoup.

jeudi 4 octobre 2007

Quand on a une nouvelle envie

En voyant des sourds muets qui vont à l'école spécialisée dans ma rue, sur le chemin du retour, une soudaine envie : apprendre la langue des signes.

mercredi 3 octobre 2007

Quand on répète les bases

Il est important de se répéter (ou que quelqu'un nous répète) les choses que l'on sait déjà. Une amie m'a dit ça tout à l'heure et c'est important, et vrai. Alors j'essaie de me répéter mes bases. C'est dur. Mais nécessaire. Et je sais que quelqu'un me les répètera sinon.

Quand on va voir La dernière légion

C'est rigolo d'aller au ciné en sachant déjà que le film qu'on va voir est un nanar.


On a du recul sur la situation. Mais ce qui est fou avec La dernière légion, de Doug Lefler, c'est le casting impressionnant qui le compose. Tous des pointures dans leur genre pour les acteurs. Déjà le beau Colin Firth, mais aussi Ben Kingsley, la sublime Aishwarya Rai, et le jeune Thomas Sangster (il était déjà dans Nanny McPhee avec Colin Firth) qui est très prometteur. Bref. Tout cela n'a rien changé à la qualité déplorable du film, et en fait, ça ne nous a pas beaucoup dérangé!...

L'histoire tire en longueur. Elle concerne un jeune empereur dont la famille se fait assassiner sous ses yeux, qui se fait protéger par un vaillant commandant, pour essayer de retrouver une armée et reconquérir l'empire. Ils sont accompagnés dans leur voyage par un vieux précepteur un peu sorcier, et une belle guerrière au charme oriental. S'ajoute à cette traversée une quête d'une épée très puissante, et évidemment les paysages sont magnifiques. On retrouve des batailles à flanc de colline, des coeurs purs et brave, une histoire d'amour chaste, des méchants taillés à la serpe, l'ami qui se révèle être un traitre. Ah et j'allais oublier, les petites phrases philosophiques lachées ça et là par le sage... Tout y est. Sans parler du plan des deux protagonistes où chacun est sur son monticule, à contre jour.

Vous en conviendrez, ça fait trop. Au croisement du Seigneur des Anneaux, de la Caverne de la rose blanche, et de tous les films possibles du genre, ce film est comme une parodie. On rit aux moments dramatiques, pendant les combats, un peu tout le temps en fait. Mais ça fait du bien. Et en plus ça passe assez vite. Alors, si ça vous tente...

Quand on va à un concert très chouette

Hier soir, c'était le concert de Milk & Fruit Juice et Orouni. Et c'était vraiment très chouette.

Je ne sais pas s'ils se sont mis d'accord pour nous faire un super concert mais ça a fonctionné. Enfin elle le dit mieux que moi.

Bref, ils remettent ça dans une semaine, le mercredi 10 à 21h, au Pop In, 10 rue Amelot, 11ème, métro République, Oberkampf ou Filles du Calvaire. Allez-y!

Quand on fait sa recette fétiche

Et c'est une recette très facile en plus. Vous le savez aussi bien que moi, le oueb regorge de sites culinaires aussi alléchants les uns que les autres (avec, tout en haut de la liste, la grande Cléa, et, dans les proches, ma chère Marionnette, qui est une vraie fée des fourneaux).

Je ne vais pas prétendre égaler ces cordons bleus. Je sais que je me débrouille bien, mais dans la simplicité en général. Oh bien sûr je peux faire des trucs compliqués, mais ça d'autres vous l'expliqueront beaucoup mieux que moi. Donc, de temps en temps, quand j'y penserai, je vous livrerai mes petites recettes faciles et qui en général plaisent beaucoup.

Ce soir...

La soupe courgette/kiri (ou le grand classique des soirées flemme et cocooning)
Pour 4 personnes :
- 4 petites courgettes ou 2/3 grosses
- 2 à 3 kiris
- 1 et 1/2 kub (vous savez, kub'or de maggi)

Placer tous les ingrédients dans un autocuiseur, une cocotte, ou même une casserole. Recouvrir d'eau (mais pas plus haut que les courgettes pour que ça ne soit pas trop liquide), faire cuire pendant un gros 1/4 d'heure pour l'autocuiseur, et un peu plus dans la casserole. Ecraser la soupe. Et voilà. C'est prêt, onctueux et délicieux!

C'est tout bête non? Et c'est un bon plat de "j'ai froid, une soupe vite!"

dimanche 30 septembre 2007

Quand on fait une trouvaille

Avant d'aller bien sagement retrouver mon lit, je vais vous montrer ma dernière trouvaille.


J'espère que vous arrivez à vous rendre compte de la forme de cette bague. C'est une rose noire. Même si elle est très pacotille, elle n'en est pas moins mon coup de coeur de ces derniers jours, et j'irais même jusqu'à dire, de ces dernières semaines. Et tout ça pour... 6 petits euros! Comme quoi, des fois, il ne suffit de pas grand-chose pour rendre une fille heureuse. Ajoutez à cela du vernis rose fluo qui égaie un peu la grisaille environnante, et, elle aura juste à regarder ses mains pour esquisser un sourire.

Et, comme je suis vraiment gentille et que je veux partager mes bons plans (évitez juste d'acheter toutes la même bague que moi, sinon l'alchimie vernis rose fluo/bague ne fonctionnera plus aussi bien), l'adresse c'est :
Anoki, 3 rue Tardieu, dans le 18eme

Vous ne pouvez pas louper la boutique, elle est aux pieds du Sacré Coeur, juste en bas du funiculaire. Et ils vendent aussi de jolies paires de boucles d'oreille à partir de 3 euros.

samedi 29 septembre 2007

Quand on regarde sous les rosiers

Elle est là, calme, couchée à l'ombre de la maison, sous les rosiers. Paisible. Agite faiblement la queue quand elle me voit. Tremble quand on la caresse. Ses poils ne dissimulent même plus la perte de poids. Ses os sont saillants.

Elle sait que c'est la fin, nous aussi. Et pourtant, personne ne se résoud à prendre la décision. Celle qui fera qu'elle pourra s'en aller dignement et arrêter de souffrir, et qui nous permettra aussi de ne plus la voir aussi mal. Seulement, parce qu'on y est attaché, énormément, parce qu'elle a pris une telle place dans notre vie, on ne pouvait s'empêcher, malgré nous, de garder un tout petit morceau d'espoir.

Seulement aujourd'hui j'ai vu. Et j'ai su. C'est la fin. Et j'aimerais ouvrir les yeux de mon père qui l'aime tant. On ne peut pas la laisser comme ça.

Demain je lui dirai au revoir. Et, rentrée chez moi, je pleurerai sans doute beaucoup. Mais je sais que ça sera mieux comme ça.

Et j'espère ne pas avoir fait dans la sensiblerie ou le sentimentalisme, je pense juste que la mort d'un animal est une douleur aussi, et par conséquent, a besoin d'être exprimée. Voilà. Ne m'en veuillez pas...

Quand on va à une soirée "workinzecity"

C'est rigolo de rencontrer une autre Léa. Surtout quand on se retrouve pour aller à une soirée "Workinzecity" donc.

Bon, je dois avouer, quand je les ai tous vus avec leur costume, leur tailleur, leurs vêtements bien coupés, j'ai eu un peu peur. Parce que ce n'est pas mon monde... Et puis je l'ai vue arriver avec son sourire, sa gouaille, cette Léa décidément très sympathique. Le courant est tout de suite passé, elle m'a présenté ses amis et nous sommes rentrés.

Là dedans, beaucoup de monde. De la musique sympa, un buffet et open bar (l'entrée coûte 15 €). Et une folle envie de faire la fête. Chose qu'on a faite quand ils ont enlevé le buffet.

Danser danser danser. Et rigoler aussi. Et papoter un peu. Plutôt après la soirée. Parce que la piste n'est pas l'endroit idéal pour ça. Apprécier le fait que les musiques soient diversifiées. Admirer Léa danser. Parce qu'elle se débrouille vraiment bien. Avoir chaud. Et sourire.

Se dire qu'on refera ce genre de soirée avec cette demoiselle, et d'autres. Et un goûter chez Angelina quand même.

Et si vous voulez, lisez son billet, et son blog par la même occasion, parce qu'ils sont très bien tous les deux!

mercredi 26 septembre 2007

Quand on veut voir sa Marionnette

La distance et la SNCF. Le téléphone. Les textos et les mails. Le train.

Les "on essaie de se voir bientôt", "je monte", "je descends dans deux semaines". Ou encore les "quoi, ça fait déjà 4 mois qu'on s'est pas vu?...", "j'ai très envie de te voir là"...

Quand le téléphone ne suffit plus. Que l'Amie est loin. Mais qu'il faut faire avec et savoir être patient.

Savoir que, quand on se verra, ça sera comme avant, comme toujours, même si on avance petit à petit, même si parfois on a l'impression de reculer aussi, ou de faire du sur-place.

Etre heureuse quand on apprend les bonnes bonnes nouvelles. Vouloir apporter du chocolat quand ça ne va pas. Avoir parfois besoin de ses bras pour pleurer, et penser à elle quand on entend "Hélène". Savoir aussi qu'il en faut peu pour déclancher un fou rire quand on est ensemble.

Et être heureuse à l'idée de se voir dans moins de 3 semaines. A très vite ma Nunuche!

mardi 25 septembre 2007

Chanson du soir, bonsoir

Voici la chanson qui me donne une furieuse envie de me déhancher dès que je l'écoute. Evidemment elle est dans mon lecteur mp3, et évidemment, avoir envie de se déhancher quand on est dans la rue, ce n'est ni discret, ni classe (hors vous savez que je suis toujours dicrète et classe absolument tout le temps surtout quand je me promène toute seule)... Ecoutez la, mais surtout, remuez vos cheveux blonds, pour faire corps avec Debbie Harry. Et, si vous n'avez pas de cheveux blonds, remuez simplement la tête, et le reste, ça marche aussi.



One way or another, Blondie

Quand on est frustrée

J'ai oublié mon livre chez mes parents... Il me reste 20 pages. A tout casser. Grrr

samedi 22 septembre 2007

Quand on croit au miracles

Je rentre dans mon jean repère sans même l'avoir cherché! Ca faisait 3 ans... Trop cool.

vendredi 21 septembre 2007

Quand Paris véhicule encore des clichés

Une fille, adossée à un rebord de pont, en imper, lit forcément du Beaudelaire... C'est logique non?

Ben non, en fait, c'était Herbjorg Wassmo, mais bon, personne n'aurait pu deviner...

jeudi 20 septembre 2007

Quand on va à la fête de l'Huma (fin)

Je vous ai parlé du vendredi... Mais pas du samedi. Or vous savez déjà, puisque tout le monde en a parlé, que Iggy & the (fucking) Stooges étaient de la partie.


Bon. Je vais quand même vous parler un peu d'Ayo et Razorlight que nous avons aperçus.

Ayo... Ayo en fait je n'écoute pas. Enfin je veux dire, je n'ai pas de CD, et je ne vais pas chercher plus que ça à en avoir. Mais sur scène, elle est chouette. Une voix très sympa, des chansons sympas aussi, elle est cool, et sa "coolitude" (aie aie aie mais arrêtez moi avec mes néologismes, moches en plus!) est communicative. Les spectateurs sont zen, sous le charme, et nous, de loin, on est séduit aussi.



Puis Razorlight... Vous connaissez Razorlight? Ce groupe de minets imberbes anglais? Même que sur scène le chanteur fait tomber son t-shirt qui était déjà super décolleté. C'est le groupe préféré des minettes qui étaient là à la fête de l'huma, et qui criaient dès qu'on voyait un bout de fesse dépasser du slim blanc taille basse. Bon, ben tout ça, ça casse pas trois pattes à un canard. Mais il y a quand même cette chanson, qui a fait le bonheur des radios, et qui me rappelle la Chine, qui mérite sa place ici :



Et puis il y a eu l'iguane. Oui, celui là même. Et là. La marée humaine s'est enclenchée. Bon, si vous étiez déjà sur l'esplanade, tant mieux. Sinon, il fallait braver la foule. Ce qui ne fut pas chose aisée. Mais Il valait le détour. Il méritait qu'on meure presque étouffé pour lui. Et pour eux. Iggy & the (fucking) Stooges donc. Qui étaient "fucking happy to be here". (Ça me rappelle le film Les Infiltrés, génial en passant, où ils mettaient les fuck à toutes les sauces, mais ce que j'avais préféré, c'étaient les mots réarrangés type "garanfuckingtee", c'est terrible non?)
Et ça a commencé. Et c'était tout bonnement impressionnant. A se demander d'où il tirait toute cette énergie. Et à admirer, interloqués, son corps bizarre. Son corps tordu mais musclé. Sec mais fripé. Son énergie communicative. Et cette foule presque possédée. Dommage que la fumée envahisse beaucoup trop la scène et réduise la part du spectacle.



En tout cas, maintenant je peux le dire, j'ai vu Iggy & the Stooges.

Ah, et pour finir cette parenthèse sur la fête de l'huma, je vais vous parler un peu de communistes. Ceux qui mènent le combat toute l'année. Ceux qui sont sous les drapeaux... Ben ceux-là, en fait... J'ai pas discuté avec eux. J'ai entendu un jeune de mon âge sans doute, parler de l'université d'été du parti communiste européen auquel il a été, ben cet été donc. On retrouve donc des jeunes en désaccord avec la société actuelle, telle qu'elle leur apparaît, beaucoup de ces jeunes ont des dreads et un chien (mais non je ne fais pas de généralité). Ou alors... des vieux de la vieille, les fameux qui sont allés sous les drapeaux, manifester dans la rue et sur les voies de chemin de fer, toussa toussa. Bref, le communisme, ça semble être le rassemblement de deux générations assez éloignées, mais avec le même idéal. Mais les gens, comme vous et moi, où sont-ils? Parce que leurs idées, bien sûr que j'en respectent certaines, même beaucoup en fait, mais, dans la vraie vie, certaines sont, soit carrément extrémistes, soit carrément utopiques. Ils m'ont laissé l'impression de vivre dans une réalité parallèle.

Pour terminer, deux débats où je n'ai pas eu la chance d'aller, mais où j'aurais bien été faire un tour, pour le principe : "le rugby a-t-il encore une âme?" et "le communisme, avenir d'une espérance". Ça promet non?

Chanson du soir, bonsoir

Elle ne colle pas au film dont je viens de vous parler, ni à mon humeur du moment. Elle est juste très belle et j'aime l'écouter, c'est tout.


Dis, quand reviendras-tu, Barbara

mercredi 19 septembre 2007

Quand on va voir Ceux qui restent

De temps en temps, j'aime à aller au cinéma toute seule. Je ne sais pas pourquoi je cherche presque systématiquement à ce que quelqu'un m'accompagne. Parce que j'aime vraiment y aller seule. Aussi.

Et ce soir je suis allée voir Ceux qui restent, d'Anne Le Ny.



Bertrand et Lorraine ont tous les deux leur conjoint à l'hôpital, leur conjoint atteint d'un cancer. Ils se croisent, s'entraident, se plaisent. Mais la culpabilité de cette attirance est trop forte à vivre. Et tous les deux s'y refusent.

C'est très vite résumé. Mais c'est à peu près ça. Et tout au long du film, la détresse de ces deux êtres se ressent. La détresse de ne rien pouvoir faire pour l'autre qui souffre, la détresse d'être coincé dans un carcan, dans un non-dit face aux sentiments qui s'installent. La détresse et la culpabilité de les ressentir. De plus, deux personnalités s'affrontent, celle de Bertrand (Vincent Lindon, vraiment juste et à fleur de peau) et celle de Lorraine (Emmanuelle Devos, très juste aussi). Bertrand est un roc, il semble dur, inflexible, mais c'est sa seule façon tenir le coup et ne pas craquer. Lorraine est plus solaire, plus vivante et expressive, tellement qu'elle en est agaçante. Elle dit ce qu'elle pense, met le doigt là où ça fait mal, assume son mauvais côté qui ressort avec la maladie de son compagnon. Ils sont faits pour se plaire, tellement opposés.

Anne Le Ny traite tout ça en délicatesse, comme si elle ne voulait pas trop les déranger. Il y a beaucoup de pudeur dans ce film, surtout grâce au personnage de Bertrand, qui en est le fil conducteur. Ses relations avec sa belle-fille sont compliquées, il souffre de la maladie de sa femme, il souffre de la relation impossible avec Lorraine, et il essaie, tant bien que mal, de tenir le cap. Il nous touche dans ses failles et ses faiblesses.

C'est pour lui qu'on va voir ce film. Ce n'est pas pour se faire du mal ni pour pleurer un bon coup, ceci dit, âmes sensibles, prenez quand même vos mouchoirs, ce film est très fort, il a réussi à me faire verser UNE larme, d'un seul oeil (oui oui comme dans Cry Baby) alors que je ne pleure jamais au cinéma. A la rigueur j'ai une boule dans la gorge, rien de plus. Alors méfiez-vous. Mais allez le voir.

mardi 18 septembre 2007

Quand on se marre un peu

Trouvé chez TiBlond, la vidéo d'une pub de rasoir.



Bon, c'est sûr que "nous les filles" on ne se sent pas trop concernées par cette pub, mais elle est vraiment drôle et décalée. Hé bien, j'ai pas grand-chose de plus à dire, juste : regardez!

lundi 17 septembre 2007

Quand on va à la fête de l'Huma

La fête de l'Huma et moi, ça ne remonte pas à bien longtemps. Deux ans en fait. Je me rappelle très bien ma première, en 2005 donc, j'y étais allée en rentrant du Canada.

Etrangement, super voyage, mais 2005 était pour moi une année dure, très dure. Vraiment. J'associe donc la fête de l'Huma à tout ça, cette gaieté teintée de tristesse, les ami(e)s, le rassemblement, la musique. La nécessité de paraître bien, et s'amuser pour de vrai en fait. La pluie, la grèle, la boue, le froid. Et Offspring.

Cette année, je me suis embarquée avec ces souvenirs, mon humeur du moment, et encore, cette nécessité de paraître bien. Et le fait de se sentir bien pour de vrai par la suite. Temporairement ou pas on verra.

Et puis Johnny Clegg. Premier concert. Il fait beau, il fait bon, on n'a pas attendu aux caisses, on a même réussi à avoir une navette. Tout va bien. Et là, bon de 20 ans en arrière. Grosso modo. Je pense que je devais avoir 4/5 ans quand mes parents écoutaient ça, à plein volume dans la maison, d'abord le 33 tours, et le CD avec l'arrivée de la technologie. Johnny Clegg et Savuka. Vous vous rappelez forcément.
free music




On a eu toutes ces chansons. Et les nouvelles bien sûr. Une bonne ambiance. Toutes les générations. Ceux qui, de l'âge de mes parents, écoutaient ça étant plus jeunes, ceux qui, comme moi, avaient des parents qui les berçaient à Johnny Clegg. Une musique profondément humaniste et métissée. Quelque chose qui se perd. La nostalgie aussi. Mais cette envie de ré-écouter le CD de l'enfance. Et la danse aussi. La danse zoulou. Parce que Johnny, s'il n'est pas très grand, est bien musclé, et bouge très bien. Il met vraiment de bonne humeur. Et puis voir sa choriste (obésité morbide, dixit mademoiselle ML, l'Amie étudiante en médecine) danser avec lui en bougeant ses fesses tellement impressionnantes, eh bien, ça impressionne quoi. Vous savez, ces fameuses fesses de noires, presque horizontales, ça m'a toujours fascinée. Sans jugement aucun bien sûr. Et puis elles arrivent toujours à les bouger... Pfiou. Je veux pouvoir faire pareil! Bref. Johnny Clegg, j'ai adoré.

Après ça, Grand Corps Malade, jamais vu sur scène, je ne connaissais pas beaucoup, j'ai découvert, ça m'a plu. Je ne sais pas si je réécouterai, j'avoue que je ne pense pas que ça fonctionnera chez moi, sans la scène, et tout. Mais quelle voix, et quels textes. Et celui là, parce que, comme tous les autres, je le trouve très juste, même si évidemment je ne peux vraiment pas me mettre à sa place...


Puis John Butler Trio, encore une découverte pour moi. Alors là par contre, j'espère que ça va finir dans ma discothèque, j'ai vraiment accroché. Si en plus le chanteur est vraiment pas mal, que demande le peuple?


Et pour finir sur vendredi... Les Fatals Picards. Alors là, scène plus petite, et (très?) jeune public. Bon, je me mue petit à petit en vieille peau je crois. Parce que les jeunes, dans les concerts, ça commence à me fatiguer. Certes, je n'étais jamais celle du premier rang, ni la première à faire des pogos ou à slammer (c'est comme ça qu'on dit?). Non, moi, plutot tranquille, ni trop près, ni trop loin, à profiter du concert quoi. Sauf que vendredi soir, beaucoup de monde, c'est vrai, c'est la fête de l'Huma, et donc, écrasage(-ement?) en conséquence. Ecrabouillage même. Ah et premier tiers du concert avec... pas de son. Ou si peu. Et se mettre à crier "ON N'ENTEND RIEN! ON N'ENTEND RIEN!" pour qu'au bout du premier tiers donc, le son remarche! Ouf! A partir de là, je me suis éclatée! Tant pis pour mes petits orteils et mes poumons trop compressés, les chansons étaient vraiment drôles, et m'ont donné envie de découvrir un peu plus. En plus, je crois que ça pourrait me donner la pêche pour la couture.




Je m'arrête là pour ce soir, parce que dodo, mais demain, je vous parle de Razorlight, d'Iggy & the (fucking) Stooges, des communistes, des phénomènes de la fête de l'Huma, et, peut être, de là où je suis allée hier midi. Quoique.

dimanche 16 septembre 2007

Quand on est déçue (et finalement pas tant que ça)

Je suis allée acheter ma fameuse crème Kenzoki... Verdict : lotus "soin blanc crème de jour - mine lumineuse". Elle sent très très bon. Elle est vraiment douce et agréable et très hydratante.


Comme d'habitude, chez Kenzoki, cette crème est un régal pour la peau. Un trou pour le portefeuille, certes, mais un vrai bonheur. Et elle motive pour prendre soin de sa peau. On pense à bien la nettoyer avant, pour "pas gâcher" quoi. Du coup, on a la peau beaucoup plus douce qu'en temps normal même avec une autre bonne crème, parce qu'on ne saute pas les étapes préalables. Voilà, c'était pour la minute nécessaire aux cosmétiques, et pour vous montrer une fois de plus mon addiction à Kenzoki (et je ne vous ai pas encore parlé de l'eau sensuelle...)

Mais ces derniers temps, je n'ai pas dépensé mes sous qu'en crèmes et autres produits de beauté. Ah oui parce qu'évidemment c'était aussi le moment où mon fard préféré a décidé de rendre l'âme, donc renouvellement, et soldes des pinceaux chez Séphora... Bref.

J'avais besoin de chaussures. Non non, je vous vois venir. Un vrai besoin. La preuve? J'ai réussi à flinguer mes chaussures de travail (des jolies ballerines noires à l'origine) durant mon week end à Pierrefite sur Sauldre. Eh oui, on a travaillé sous une grande tente, montée sur un terrain de foot. Donc, forcément, avec 350 personnes dessus, et, deux matins de suite, de la rosée, eh bien... Ca fait de la boue. Et la boue sur des jolies ballerines pas toutes neuves non plus, ça ne fait pas bon ménage.

D'où l'urgence. Surtout quand on va travailler dans un endroit classe. Le souci, c'est que je suis difficile. Et que la mode en ce moment, eh bien, elle ne me plaît pas beaucoup. Moi j'aime la simplicité. La féminité. Et la couleur. Bon. La couleur, je pouvais faire une croix dessus. Il me fallait des chaussures noires. La féminité, c'est en talons non? J'aime les talons. Vraiment. Mais bosser avec, non merci. La simplicité, pas facile, tout est vernis en ce moment. Ou alors d'une solidité douteuse. Si j'achète des chaussures, un peu chères en plus, le minimum, c'est qu'elles durent un peu.

Avec tout ça, c'était presque mission impossible. C'est pour ça que j'étais déçue. J'avais fait chou blanc. Trop cher, pas assez solide, pas de coup de coeur, ou... trop cher. Et puis j'ai légèrement augmenté mon budget, et je les ai trouvées :


Elles sont belles non? Noires déjà, féminines, fines, simples, et même un petit talon. Bon, je vous avoue, à la base, je suis presque hyper contre les compensées. Mais celles-ci sont vraiment jolies, ne grandissent pas mon pied, et puis, finalement, le talon n'est pas si moche, non?