vendredi 12 décembre 2008

En passant

Un mot sur Burn after reading, des frères Coen, vu hier soir.


Parce que, vu que j'ai un accès à internet pendant environ... ouh là 2h30, autant en profiter!

Donc. Burn after reading. Ben globalement, bof. Sympa à regarder, on aime toujours autant les dialogues et les personnages barrés des frères Coen, mais cette fois, l'alchimie "globale" ne prend pas. C'est l'histoire qui cloche. Trop de fouilli, trop éparpillée, des petites histoires à côté qui sont logiques par rapport à la grande mais en même temps qui lui nuisent. On est comme ce directeur de la CIA à la fin. On ne comprend pas ce que les personnages ont fait pour en arriver là, et finalement, on n'a pas envie de le savoir.

Malgré tout, quelques perles font qu'on ne regrettent pas de l'avoir vu, ce film : Brad Pitt. Lui, sa coupe de cheveux absolument... Ringarde et époustouflante ? (On remarquera le brushing toujours brushé et la mèche blonde qui n'est présente que d'un côté) mais aussi, ses mimiques, et sa façon de danser au son de son iPod... Et aussi John Malkovitch en caleçon et robe de chambre sortant, fâché, de son bateau. Et George Clooney qui est très bien aussi en mec parano, un peu (beaucoup) pôv'type sur les bords.

Hé oui, c'est mon côté midinette qui reprend le dessus. Malgré tout, ce n'était pas gagné, George n'est pas trop glamour avec sa barbe, John, ben, pas trop non plus, la robe de chambre c'est pas le plus sexy, et Brad, ben oui, Brad est ringard. Mais il est remonté en flèche dans mon estime grâce à sa prestation (oui, c'est vrai, ces derniers temps je n'aimais plus Brad...).

Mitigé donc. Mais si vous aussi, vous avez envie que Brad remonte sa cote dans votre coeur, allez-y, sinon, vous pouvez vous en passer.

2 commentaires:

doc a dit…

Vu à Montréal, et bien aimé. En VO non sous-titrée, j'avais pas trop eu l'impression d'être perdu...

Banancosmic a dit…

doc > je pense pas que ce soit la barrière de la langue, ou de la non langue en l'occurrence, vu que je l'ai vu en français, j'ai juste trouvé ça brouillon, pas le joyeux bordel de "the big lebowski" par exemple, qui est aussi un grand n'importe quoi, que j'ai aimé beaucoup beaucoup