mardi 8 janvier 2008

Quand l'année commence

Il est encore temps de vous souhaiter à tous une merveilleuse année 2008, pleine de saucisse à tartiner et de saucisse de foie pour ceux qui connaissent, et de découverte de ces deux mets incontournables pour ceux qui ne les connaissent pas encore.

2008 a donc démarré sur les chapeaux de roues. Quelle drôle d'expression d'ailleurs... A quand remonte le temps où les roues avaient des chapeaux? Ceci dit je ne suis pas là pour vous faire l'historique des expressions françaises, mais je suppose que celle-ci a dû apparaître au début du XXeme siècle.

2008 donc, a démarré en trombe. Des journées remplies, enfin surtout une nuit du 31 chargée, avec énormément de personnes âgées. Réaliser qu'il ne faut jamais les sous-estimer. Jamais. Ils sont capables d'avoir une endurance bien supérieure à la notre, modestes "petits jeunes". L'orchestre joue de 23h à 5h du matin? Soit. Ils sont là. De bout en bout. Et ils dansent. De bout en bout. Et ils attendent la fameuse soupe à l'oignon. Et ils n'oublient pas de pincer les petites serveuses au passage. Super. Et ils râlent parce qu'ils sont trop près de la piste de danse et qu'ils se font écraser par les danseurs. Et ils râlent parce qu'ils sont trop loin de la piste de danse. Et ils sont 280. Alors on tourne on contourne on sourit on crispe sa mâchoire on se brûle on manque de tomber on peste intérieurement on a envie d'exploser et enfin arrive minuit et on saute dans les bras de ses amies qui sont là heureusement parce qu'elles ont autant de mal et on y retourne on affronte on distribue on sourit on essaie de ne pas se faire tripoter on garde son calme.

Et le lendemain dormir. Profiter du calme de l'hiver, de la maison. Un bain. Ce luxe de tous les jours pour certains, un moment hors du temps pour d'autres.

Puis retourner courir, dormir et travailler, voir des amis, tomber malade, se faire un peu chouchouter, partir à Tours pour le week-end, aller rigoler, même malade, jouer au billard, ne pas être douée du tout, mais réussir quelquefois et être très fière dans ces moments-là. Se dire que le Jurençon c'est très bon, le gewurztraminer aussi, que les gens en médecine sont gentils, mais ne pas les sous-estimer non plus, quand ils font la fête, mais bon, ce ne sont que des suppositions. Manger de la galette, faire des madeleines, dire des bêtises encore et toujours, chanter et danser, légumer... Et ne pas voir le temps passer.

Et paf. Lundi matin, course au train. Se rendre compte qu'on est vraiment une vadrouilleuse. Aimer les gares et les détester à la fois. Aimer courir partout et vouloir se poser au calme. Courir après temps, essayer de le remplir, avoir peur du vide.

Et simplement, apprécier le spectacle du soleil qui se lève sur la campagne de la fenêtre du train, ce même soleil qui se reflète plus tard sur les eaux de la Seine, quand on se rend à la gare de Lyon.

Et en 2008 courir courir encore et toujours... Prendre le temps de souffler, si c'était ça ma résolution?

3 commentaires:

milk a dit…

Et ben ce serait une bonne résolution ^^ moi aussi à ma manière j'aimerais arrèter de courrir ^^

airway a dit…

C'est là résolution que j'ai prise qu'en je suis revenu à Paris il y a 10 ans. Ne plus jamais courir, même quand le métro est à vue. Du coup 10 kilos en plus, mais tellement moins de stress ! ;n)

Banancosmic a dit…

milk > la marche c'est bien aussi en effet

airway > ah oui le stress c'est pas bon, ça finit par donner des ulcères...